Dead Space

Publié le par Valentin Breheret

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L’essai d’une compagnie sur un genre très difficile, celui du survival-horror. Pari gagné pour la compagnie EA, qui réussit un coup de maître en créant un univers large, aussi fantastique que terrifiant.
 
Nous sommes au XXIème siècle, le vaisseau US Ishimura a envoyé un message de détresse à la terre suite à une panne des communications avec cette dernière. USG Kelvin est envoyé sur place pour évaluer les dégâts, examiner les lieux et résoudre les différents problèmes techniques. Sur place, l’équipe du Kelvin va découvrir que l’équipage a entièrement été décimé par un mal inconnu.
 
Des créatures ont infesté le vaisseau. Isaac va partir à la recherche de sa femme qui faisait parti de l’équipage de l’Ishimura. Dans la fouler, vont lui être confiées des missions toutes plus difficiles les unes que les autres, afin de découvrir quel mal a décimé la population, et savoir comment tout cela est arrivé.
 
Ce jeu, développé par la franchise EA, créateur des Need For Speed, et des différentes adaptations d’Harry Potter. Ceci est la première incursion de EA dans le cercle très fermé du genre survival-horror, monopolisé par Capcom, via la saga des Resident Evil. On peut dire suite à ce coup de maître que cette incursion est une réussite totale. Ce jeu est un pur bijoux d’angoisse. Chacune des différentes scènes est à frémir de peur, et de terreur par moment. La réalisation est d’une force saisissante et d’une ingéniosité magnifique, elle montre avec brio chaque élément essentiel du vaisseau et donne, via un éclairage sublime, un ton terrifiant à chaque instant et chaque pas du héros, dans les couloirs tortueux de l’Ishimura. Les graphismes prouvent que les éditeurs de EA, ont une fois de plus réussi une prouesse visuel.
 
A condition d’avoir un ordinateur à la hauteur ( un vista serait la bienvenue, ainsi qu’une carte RAM de 2go, minimum, pour avoir une qualité d’image parfaite), on peut profiter entièrement du jeu, et de chaque décor, absolument magnifique donnant des tons qui rappellent des classiques du cinéma d’épouvante tel que Alien, Predator, et bien d’autres.
 
Le scénario, malgré quelques faiblesses et plusieurs failles, trouve tout de même un second souffle via une narration superbe, des cinématiques vraiment accrocheuses, et des révélations vraiment données au moment permettant de laisser une part de doute au joueur.
 
Il faut compter une dizaine d’heures pour finir le jeu en mode normal, en profitant bien de chaque lieux et en les explorant profondément, sinon environ 8h. Puis libre à vous de choisir de le refaire en mode impossible, lorsque vous aurez débloqué ce dernier en le finissant en mode normal.
 
On peut conclure, en saluant une performance vraiment magnifique réalisée au niveau de la bande son du jeu, la version française est vraiment fantastique, dotée de voix françaises connues, et la musique magnifique est vraiment terrifiante et très adaptée au jeu, et à chaque scène.
 
En deux mots : Un jeu vraiment saisissant, donnant une idée de ce que EA est capable dans le cercle du survival-horror, via ce titre d’une puissance et d’une ingéniosité, absolument géniale, ce qui donne un jeu au scénario plein de malice, une musique terrifiante, des graphismes stupéfiants, et des clins d’œil à des classiques du cinéma habile.

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